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Cette plaignante était une femme de 51 ans, conductrice entravée, alléguant des blessures non précisées et exigeant des limites de police à la suite d’un MVA. Elle circulait dans un parking lorsqu’elle a été heurtée côté passager par un semi-camion roulant à moins de 16 km/h.

Il n’y a pas eu de déploiement d’airbag. Elle était ambulatoire sur les lieux.

Mécanisme de blessure (MOI)

Bien que le rapport de la revendicatrice sur l’IAM soit cohérent, elle a dit au chiropraticien qu’elle s’était cognée la poitrine et les genoux. Notez qu’aucune blessure au genou ou à la poitrine n’a été signalée, et c’était la seule fois où elle a soulevé ces conditions. Aucun rapport de police n’a été déposé.

Sa plainte subjective de douleur au cou alignée sur le MOI et sa plainte de mal de tête peuvent être une extension de sa douleur au cou. Cependant, la revendicatrice avait des antécédents de migraines et a également nié s’être cognée la tête. Les résultats objectifs de l’examen n’ont confirmé aucun signe de traumatisme crânien.

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L’atténuation de ce cas illustre l’importance de l’analyse des dossiers complets. Voici un post de la nôtre qui aide à expliquer pourquoi les dossiers manquants agitent un grand signal d’alarme pour une infirmière examinatrice.

Comparaison de la date de perte avant et après (DOL)

Aucun dossier pré-DOL n’a été soumis et le demandeur a nié tout antécédent médical important.

Incohérences

La première date de service documentée était de sept jours après DOL. La réclamante a déclaré à ce moment-là qu’elle avait été vue deux jours après l’accident dans le même établissement et qu’elle avait subi une imagerie. Cependant, aucun dossier n’a été soumis pour ce DOS.

Le médecin du service des urgences a recommandé l’utilisation d’une unité de TENS (stimulation nerveuse électrique transcutanée), pour laquelle il n’y avait aucun critère de nécessité médicale. Après la visite à l’urgence, il y a eu une interruption de traitement de 17 jours.

L’examen chiropratique initial du demandeur a eu lieu un mois après le DOL. C’est à ce moment-là qu’elle a ajouté une nouvelle plainte de douleur à l’épaule gauche, expliquant qu’elle s’était cognée les genoux et la poitrine. Un examen objectif n’a révélé aucun signe de blessure dans ces zones, et il était trop tard dans le calendrier de traitement pour que de nouvelles blessures se présentent.

Conclusion

L’examen par les infirmières a atténué l’exposition globale. Il s’agissait d’un accident à très basse vitesse avec des blessures de faible gravité. Le réclamant a dépassé les normes et la durée du traitement pour une légère entorse des tissus mous au cou.

Mes plats à emporter

Ce cas est un moment propice à l’apprentissage pour comprendre la nécessité d’avoir accès à tous les dossiers et aussi de prêter attention aux lacunes dans le traitement. Les lacunes dans les soins en disent long sur la gravité globale des blessures.

En outre…

  • Les lacunes dans les soins et l’évaluation doivent être remises en question, car elles peuvent indiquer d’éventuelles blessures/événements intermédiaires
  • Les lacunes peuvent indiquer la résolution d’une blessure. Le traitement et les soins de suivi doivent être déterminés par la blessure et, en tant que tels, suivre un schéma de récupération typique, quelle que soit la source du payeur.
  • Des lacunes peuvent indiquer une non-conformité et/ou un manque de véritable désir de réadaptation et de rétablissement
  • La partie lésée a le devoir de participer à la minimisation des blessures/dommages. Les lacunes dans les traitements ou les soins peuvent remettre en cause cet objectif.
  • Des lacunes peuvent également indiquer l’influence d’un avocat, lorsque la personne blessée est encouragée à retourner voir le fournisseur ou à reprendre la thérapie.

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