La politique du 21e siècle est une question de pouvoir, pas d'idéologie
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political ideology

Il y a environ un mois, les républicains ont sonné l’alarme sur la fracture à venir au sein du parti démocrate entre les modérés de Joe Biden et les socialistes Bernie / AOC.

Comment ça s’est passé? Le président a récompensé les extrémistes avec d’innombrables décrets exécutifs mettant en œuvre leurs programmes ultra-progressifs d’énergie verte et d’immigration et tout le monde était heureux. Pas de fracture.

C’est maintenant au tour des démocrates d’attiser la division au sein du GOP, opposant Trump aux factions anti-Trump.

Devinez qui prononcera le discours de clôture lors de la conférence conservatrice CPAC dimanche? Je vais vous donner un indice: il ne tweetera pas à ce sujet car il n’a plus de compte Twitter.

Les absents notables de l’ordre du jour sont Mitch McConnell, qui n’a apparemment pas été invité, et Mike Pence, qui a refusé une invitation à prendre la parole. Se demander pourquoi?

Le fait est que la politique du 21e siècle est beaucoup plus pragmatique qu’idéaliste. Les deux partis s’uniront autour de celui qui, selon eux, les fera réélire. Si cela les maintient au pouvoir, c’est le ticket.

Et non, il n’en a pas toujours été ainsi. Ronald Regan, les Bush et Barack Obama étaient tous de vrais croyants en leurs causes respectives. Bill Clinton était un peu plus malléable, du moins quand son cul était en jeu.

Peu importe si les politiques progressistes de Bidon vont mettre la nation en faillite, détruire notre industrie du gaz naturel, créer un flot sans fin d’immigrants illégaux et nous exposer à des menaces terroristes et concurrentielles.

Peu importe si les affirmations chroniques de Trump sur une élection truquée finiront par saper notre processus démocratique, ou si son rôle dans l’émeute du Capitole polarisera davantage la nation, si c’est même possible.

Voici la chose. La politique consiste désormais davantage à se faire réélire qu’à faire ce qui est juste pour le peuple américain. Ce n’est pas une configuration stable. D’une manière ou d’une autre, il devra se défaire. Et cela finira probablement mal.

Crédit d’image Daniel Arrhakis / Flickr



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