L'importance critique de la lecture des notes de progrès
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Cet examen de l’infirmière portait sur une blessure par trébuchement. Un simple trip et une chute se sont transformés en nécrose avasculaire (AVN). La revendicatrice a déclaré avoir trébuché et tomber sur son épaule gauche, souffrant d’une fracture comminutive gauche non déplacée de la tête humérale. Le demandeur a été traité de façon conservatrice avec une écharpe, une gestion de la douleur et une thérapie physique. Cependant, elle n’a pas respecté son programme d’exercices à domicile et a manqué plusieurs séances de physiothérapie.

Finalement, elle a développé une capsulite adhésive. Plus tard dans la chronologie du traitement, on a noté qu’elle avait une nécrose avasculaire (AVN) et une déchirure partielle du sous-scapulaire mais a refusé toute intervention chirurgicale.

L’avocat de la demanderesse allègue que la revendicatrice a trébuché sur un tuyau et a subi une fracture humérale gauche qui a altéré sa capacité de fonctionner. Une demande était un montant élevé.

Mécanisme de blessure (MOI)

L’examen de l’infirmière indique qu’aucun rapport d’incident n’a été inclus. De plus, la description de la MOI par le demandeur ne correspond pas complètement à la lettre de mise en demeure du demandeur. Selon les dossiers médicaux, le demandeur a déclaré avoir trébuché sur un morceau de bois à la maison. La description de l’événement par l’avocat demandeur était un peu différente, remettant en question les événements réels. Aux fins de l’examen médical, l’infirmière examinatrice a supposé que les dossiers médicaux et la version de l’événement du demandeur étaient véridiques et exactes. Ses premières plaintes subjectives et objectives s’alignaient sur une chute sur l’épaule.

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La nécrose avasculaire (AVN) est la mort du tissu osseux due à une perte d’approvisionnement en sang. S’il n’est pas traité, l’AVN peut provoquer l’effondrement de l’os. Voici un examen rapide de l’imagerie utilisée pour diagnostiquer AVN.

Pathologie

La tête humérale est le deuxième site le plus fréquent d’AVN, le premier étant la tête fémorale. Certaines populations (p. Ex., Auto-immune, drépanocytose, utilisation chronique de corticostéroïdes et alcoolisme) sont plus sensibles au développement de l’AVN. Malheureusement, le diagnostic est souvent fait tardivement en raison de la nature non portante de l’épaule. Les diagnostics peuvent inclure des films simples, des IRM et des scanners osseux. En cas de diagnostic précoce, il existe des options de traitement limitées qui peuvent inclure une décompression du tronc de la tête et une greffe osseuse jusqu’à la zone osseuse morte. Cependant, l’arthroplastie reste le traitement le plus efficace. Cela peut inclure une hémi-arthoplastie ou un remplacement total de l’épaule. Plus le diagnostic est posé tardivement, plus le résultat est mauvais. Les résultats à long terme peuvent inclure l’arthrite, la diminution du ROM, la douleur chronique et les chirurgies ultérieures.

Comparaison de la date avant et après la perte (DOL)

Selon l’infirmière examinatrice, aucun dossier pré-DOL n’a été inclus.

Incohérences

Les dossiers médicaux attestent que le demandeur ne respectait pas le programme d’exercices à domicile fourni par le physiothérapeute. Son épaule est devenue de plus en plus douloureuse et raide, et en trois mois, elle a développé une capsulite adhésive.

Cette étude de cas a mis en évidence plusieurs points de données relatifs à la non-conformité du demandeur:

  • Le prestataire a cessé de suivre une thérapie physique après cinq mois de traitement et n’a pas appelé pour annuler.
  • Il y avait un écart de quatre mois dans les soins après la dernière visite de physiothérapie.
  • Après le manque de soins, le prestataire est retourné à l’orthopédie avec des plaintes continues de douleur à l’épaule gauche, de sautillement et de raideur. Une IRM a révélé une nécrose avasculaire, une déchirure partielle du tendon du sous-scapulaire et une arthrite dégénérative.

Le demandeur s’est vu offrir une intervention chirurgicale pour déchirure de la coiffe des rotateurs et nécrose avasculaire, mais le demandeur a refusé.

Conclusion

D’après les dossiers, le demandeur a subi une fracture de l’humérus gauche après une chute. Il peut y avoir des mesures d’atténuation si le lieu de la chute n’était pas celui que l’avocat du demandeur allègue.

Le rétablissement de la réclamante a été prolongé en raison de son non-respect des exercices de physiothérapie. Pour cette raison, elle s’est également exposée à un risque de complications à long terme et à un besoin potentiel de chirurgie.

TAKEAWAYS

  • La grande leçon ici est que les cas impliquant des fractures de la tête des os longs (humérale et fémorale) doivent être évalués très soigneusement lors de la détermination des valeurs, des futurs examens médicaux et de la mise en réserve.
  • En fonction de la fracture, de l’âge et des comorbidités du patient, un plan de traitement plus agressif peut être instauré dès le début.
  • Le suivi de la conformité par la partie lésée est essentiel pour assurer des résultats optimaux. La non-participation et / ou l’observance peut avoir un impact négatif sur le rétablissement du patient et certainement influencer les décisions de toutes les parties concernées.
  • La grande leçon de ce cas est de lire attentivement les notes de progrès médical et physique pour évaluer la participation au plan de traitement.

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